Adobe Firefly ou Freepik IA : lequel choisir quand on est graphiste en agence ? La réponse courte : Freepik IA est aujourd’hui bien plus puissant pour un usage professionnel en agence, grâce notamment à son workflow nodal. Firefly reste pertinent si vous êtes 100% dans l’écosystème Adobe ou si vous souhaitez accéder à des modèles tiers comme Nano ou Banana. On vous explique pourquoi.
Deux outils, deux philosophies
Adobe Firefly et Freepik IA ne jouent pas vraiment dans la même cour, même si on les compare souvent. Firefly est pensé comme une extension créative de la suite Adobe — son intégration dans Photoshop, Illustrator ou InDesign est son vrai argument. Vous générez un remplissage génératif directement dans Photoshop sans quitter votre flux de travail habituel. C’est propre, c’est pratique, et c’est 100% légal car Adobe garantit que les contenus générés sont exempts de droits.
Freepik IA, lui, a pris un chemin radicalement différent avec l’introduction de son workflow nodal. Et c’est là que tout change pour les professionnels de la communication.
Le workflow nodal de Freepik : le game changer
Si vous n’avez pas encore exploré cette fonctionnalité, vous passez à côté de quelque chose de sérieux. Le workflow nodal de Freepik permet de construire des pipelines de génération visuelle en connectant des nœuds entre eux — un peu comme on connecte des effets dans After Effects, mais pour la génération d’images IA.
Concrètement, en formation chez Kaligram à Lille, on travaille sur trois usages principaux :
- La génération d’assets cohérents : produire une série de visuels qui partagent le même style, la même palette, le même univers graphique — sans perdre la cohérence d’une image à l’autre.
- La cohérence de style sur une campagne : appliquer un style défini à plusieurs visuels différents de façon systématique, idéal pour les déclinaisons sur réseaux sociaux.
- La déclinaison de visuels à grande échelle : adapter rapidement un visuel pour plusieurs formats, plusieurs messages, plusieurs cibles — sans tout refaire à la main.
Ce niveau de contrôle et d’automatisation, Firefly ne l’offre tout simplement pas à ce stade.
Firefly : quand est-ce que c’est le bon choix ?
Firefly n’est pas à jeter pour autant. Il reste pertinent dans deux situations précises :
Vous êtes dans un environnement 100% Adobe. Si votre agence travaille exclusivement sur la suite Creative Cloud et que vous ne souhaitez pas multiplier les outils, Firefly s’intègre de façon fluide dans votre pipeline existant. Le remplissage génératif dans Photoshop, par exemple, est bluffant d’efficacité pour les retouches rapides.
Vous voulez accéder à des modèles tiers. Firefly donne accès à des modèles comme Nano ou Banana, ce qui élargit les possibilités créatives au-delà du modèle natif Adobe. Un avantage à ne pas négliger selon les projets.
Le verdict terrain de Kaligram
En formation, on recommande aujourd’hui Freepik IA en priorité pour les graphistes et communicants en agence. La puissance du workflow nodal, combinée à la richesse de la bibliothèque Freepik, en fait l’outil le plus complet pour une utilisation professionnelle intensive.
Firefly garde sa place pour ceux qui sont profondément ancrés dans l’écosystème Adobe ou qui ont besoin d’accéder à des modèles spécifiques. Les deux outils peuvent d’ailleurs coexister dans un même workflow — ce n’est pas forcément l’un ou l’autre.
FAQ
Freepik IA est-il gratuit ? Freepik propose un accès gratuit limité. Pour un usage professionnel intensif, un abonnement premium est recommandé.
Faut-il des bases techniques pour utiliser le workflow nodal ? Non, mais une formation guidée est fortement conseillée pour exploiter tout le potentiel de l’outil rapidement. C’est exactement ce qu’on fait chez Kaligram.
La formation IA est-elle éligible CPF ? Oui, la formation IA chez Kaligram est éligible CPF avec certification à la clé.
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